Votre caisse sait ce que vous vendez. Elle ne sait pas qui l’achète.
Un ticket enregistre un montant et perd la personne. Ori ne remplace pas votre logiciel d’encaissement : il en reçoit les tickets et prend le relais là où il s’arrête, sur le client. Catalogue, retraits, fidélité, relances. Voici, écran par écran, ce que ça change dans un commerce de détail.
0 configuration requise : notre équipe technique prépare et configure l’intégralité de votre espace en 24 h.
Rien à remplacer : votre caisse, vos fournisseurs et vos habitudes de comptoir restent en place. Vous démarrez par votre catalogue ; la fidélité, les retraits et les relances s’allument quand vous le décidez.
01
Le client repart, et il revient
Le programme de fidélité tourne sans carton à tamponner
Chaque passage crédite des points, les paliers que vous fixez déclenchent la récompense, et le compteur est le même au comptoir et dans le téléphone du client. Un carton se perd, se mouille et se refait à l’identique pour qui le demande gentiment ; un compte ne se perd pas, et il vous dit qui revient vraiment.
La carte de la boutique s’épingle dans le téléphone
Elle s’ajoute au Wallet, affiche le solde de points et se met à jour toute seule - là où un SMS descend dans le fil au bout de trois jours. Une enseigne à plusieurs points de vente rend UNE carte pour toute l’enseigne ; une boutique seule garde son QR, qui est la clé de débit du lieu.
La relance part au bon moment, pas à la saison
Le message WhatsApp se déclenche sur le dernier passage, pas sur un calendrier commercial : la cliente qui achète sa crème tous les deux mois est relancée au deuxième mois, pas en même temps que tout le fichier. Vous choisissez le motif et la fenêtre ; le reste part tout seul, par vagues horaires.
02
Le comptoir, sans changer de caisse
Votre caisse enregistreuse envoie ses tickets, vous ne saisissez rien deux fois
La connexion automatique se règle une fois, avec une clé remise à votre installateur : votre caisse dépose ses tickets, ori les range sous votre compte. Un même ticket rejoué après une coupure réseau n’est jamais compté deux fois. Et la liaison est à SENS UNIQUE - ori lit votre chiffre, il ne touche jamais à votre encaissement.
Le catalogue et sa quantité vivent au même endroit
Article, photo, prix, catégorie, quantité restante : une seule entrée, et c’est celle qui alimente votre page publique. Vous cessez de tenir une liste de références dans un carnet, une autre dans un tableur, et une troisième dans la tête de la personne qui tient le comptoir le samedi.
Les règlements et les ardoises tiennent dans un écran
Espèces, carte, chèque : ce qui a été encaissé, ce qui reste dû et qui doit être relancé se lisent au même endroit, avec la relance en un geste. Une ardoise qu’on garde de tête est une ardoise qu’on finit par oublier, et c’est presque toujours le bon client qu’on n’ose pas rappeler.
03
La boutique existe aussi quand elle est fermée
Une page publique que Google indexe, à votre nom
Vos articles, vos horaires, votre adresse et votre téléphone sur une page servie sous votre propre adresse, en français, en arabe et en anglais. C’est ce que voit la personne qui cherche votre enseigne à 21 h, et c’est souvent la seule chose qu’elle trouvera si votre site n’a jamais été publié.
Click & Collect : la commande arrive, le retrait se cale
Le client réserve son article et choisit son créneau de retrait ; vous voyez la commande tomber, vous la préparez, vous la passez en prête. Pas de livraison à organiser, pas de coursier à payer : c’est la boutique qui reste le point de retrait, avec un client qui a déjà décidé avant de pousser la porte.
Le client suit sa commande sans appeler la boutique
Chaque commande porte son lien de suivi, propre à elle : le client l’ouvre quand il veut et y lit l’étape en cours. Vous, vous avancez la commande d’une colonne à l’autre - c’est le même geste qui met le suivi à jour, et le téléphone du comptoir cesse de sonner pour « c’est prêt ? ».
Studio Print & Média embarqué
Vos supports physiques sortent du logiciel, pas de chez le graphiste
Votre vitrine en ligne ne sert à rien si personne ne connaît son adresse. Le studio embarqué reprend votre nom, votre photo, vos couleurs et le QR de votre page, et vous rend le fichier d’impression en un geste : vous écrivez trois lignes, l’aperçu se repeint en direct, vous téléchargez.
Carte de visite
85 × 54 mm
Recto votre identité, verso le QR plein cadre qui ouvre votre page de réservation. Fond perdu de 2 mm inclus, et une planche A4 de dix poses prête à découper si vous imprimez au bureau.
Affiches A5 & A6
A5 · A6
La grande pour la vitrine, la porte ou la salle d’attente ; la petite en carte de rappel qu’on glisse dans un sac. Même dessin, mêmes couleurs que votre site, avec la photo de votre établissement en fond si vous en posez une.
Chevalet de comptoir
105 × 210 mm
Deux panneaux tête-bêche : vous pliez, vous posez sur le comptoir ou la table, et le QR est lisible des deux côtés. C’est le support qui capte le client déjà chez vous, celui qui ne cherchera jamais votre nom sur internet.
Export PDF haute définition prêt pour l’imprimeur, impression directe depuis le navigateur, ou PNG pour vos stories. Aucun logiciel de mise en page à ouvrir, aucun aller-retour avec un graphiste.
Enseignes, franchises & plusieurs points de vente
Vous tenez plusieurs boutiques ? Chaque point de vente garde son catalogue, sa quantité, ses équipes et son propre QR, et vous basculez de l’un à l’autre depuis un seul accès de supervision - le chiffre du magasin d’à côté se lit sans appeler personne. À partir de deux sites, la carte de fidélité devient celle de l’ENSEIGNE : le client la scanne dans n’importe laquelle de vos boutiques. Le pilotage centralisé se cadre avec nous : il dépend du nombre de sites, pas d’un bouton dans une grille.
Nos garanties et le périmètre exact d’ori
0 % de commission sur vos ventes. Votre fichier client vous appartient et s’exporte quand vous le décidez. Et trois limites, dites ici plutôt que découvertes au troisième jour - devant un commerçant qui vient d’équiper sa caisse, c’est ce chapitre qui rend le reste crédible.
Acomptes & Avances à +50% : Sécurisez vos créneaux et vos réservations à l’avance.
Encaissement local flexible : Support direct des paiements par D17, Flouci, Virement ou règlements sur place.
Ori n’est pas un logiciel de caisse certifié. Pas de facture fiscale, pas de journal d’encaissement inaltérable, aucune obligation déclarative tenue à votre place : c’est le rôle de la caisse que vous avez déjà, et nous n’y touchons pas. Ori REÇOIT ses tickets, en lecture seule. Si vous cherchez à remplacer votre caisse, ce n’est pas cette page qu’il vous faut.
Aucune gestion de lots, de péremption ni de traçabilité réglementée. Donc pas de pharmacie d’officine : ordonnance, CNAM, substitution, numéro de lot et rappel de série n’existent nulle part dans le produit, et un commerce qui en dépend légalement ne doit pas s’équiper ici. Une parapharmacie, une épicerie fine, un prêt-à-porter, une boutique de cosmétiques ou d’articles de sport, oui.
La quantité n’est pas un inventaire valorisé. Ori tient un nombre d’unités par article, pas des entrées et sorties, pas de multi-dépôts, pas de prix moyen pondéré ni d’inventaire tournant, et aucune passerelle comptable. C’est ce qu’il faut pour dire « il en reste trois » sur une page publique, pas pour clôturer un exercice.
C’est précisément ce périmètre qui permet de démarrer sans projet informatique ni migration : vous gardez votre caisse et vos fournisseurs, vous ajoutez le catalogue, la fidélité et la page publique. Et vos clients s’exportent en CSV quand vous le décidez.
Des milliers de transactions sécurisées chaque mois · Vos clients réservent et paient en 3 clics.
Les questions qu’on nous pose au comptoir
Faut-il changer de logiciel de caisse ?
Non, et c’est le point de départ. Ori se pose à côté du vôtre : vous gardez votre encaissement, vos tarifs et vos habitudes. Ce que nous ajoutons est ce que votre caisse ne fait pas - retenir le client, le faire revenir, et exister en ligne.
Et si ma caisse ne sait pas envoyer ses tickets ?
Tout le reste fonctionne sans elle : le catalogue, la fidélité, les retraits, les relances et la page publique ne dépendent pas de cette liaison. Nous vérifions avec votre installateur si elle est possible, et nous vous le disons franchement si elle ne l’est pas.
Est-ce que c’est adapté à une parapharmacie ?
Oui : produits qui se rachètent, clientes qui reviennent, conseil au comptoir - c’est exactement le terrain de la fidélité et de la relance. Une pharmacie d’officine, en revanche, non : voyez la deuxième limite ci-dessous, elle est écrite pour ça.
Mes articles sont-ils obligés d’être vendus en ligne ?
Non. Le catalogue peut rester une VITRINE : le client voit ce que vous avez, le prix et la disponibilité, puis vient en boutique. Le retrait et la réservation s’allument article par article, le jour où vous en voulez.
Prendre contact
Parlons de votre établissement
Deux champs, et la conversation s’ouvre dans votre WhatsApp.
Votre boutique en ligne avant votre prochaine ouverture
Vos articles, vos horaires, votre adresse : c’est le point de départ, et notre équipe le prépare pour vous. La fidélité, les retraits et les relances s’allument le jour où vous en voulez plus. Le seul coût de l’attente, ce sont les clients passés cette semaine dont il ne reste qu’un montant sur un ticket.